Nantes, le 17 juillet 2006. Présenté officiellement en début d'après-midi au Centre Sportif de la Jonelière, Christian Wilhelmsson, cinquième et dernier renfort du FCNA, rejoint Nantes pour les trois prochaines saisons. L'international suédois, très en vue lors de la dernière Coupe du Monde en Allemagne, souhaite aider le club à revenir au premier plan. Rencontre:
Quelles sont les motivations de votre arrivée au FCNA ?
Christian Wilhelmsson : Il s'agissait pour moi d'une opportunité. Je suis très heureux de rejoindre l'équipe qui souhaite retrouver le haut du tableau auquel elle appartient bien évidemment. C'est la principale raison de mon arrivée au FC Nantes Atlantique. Lors de ma visite initiale, j'ai également apprécié les infrastructures du club, son stade, la ville et sa région. Beaucoup de détails font que la balance a penché en faveur de Nantes. On me voyait signer en Italie ou ailleurs mais il ne faut jamais faire confiance aux rumeurs.
Comment expliquez-vous la longueur de cette officialisation?
Christian Wilhelmsson : J'ai tout simplement pris le temps en raison de ma participation à la Coupe du Monde en Allemagne avec la Suède. Et puis je suis parti ensuite en vacances.
A Anderlecht, avez-vous évoqué avec Grégory Pujol le FCNA ?
Christian Wilhelmsson : Nous n'avons pas eu beaucoup d'échanges avec Grégory. Mon français et son anglais étaient assez limités en fait... (rires) Par contre, j'ai discuté du FCNA avec le strasbourgeois Pontus Farnerud. Ses commentaires étaient élogieux et son appréciation positive. Avec Frédéric Ljungberg également. Il m'a parlé du stade de Nantes lors de leur venue avec Arsenal (ndrl : Arsenal avait obtenu le match nul 3-3 à la Beaujoire en 1/16e de finale de la Coupe UEFA le 9 décembre 1999).
Considérez-vous votre arrivée à Nantes comme un tremplin pour la suite de votre carrière ?
Christian Wilhelmsson : Je ne pense pas à ça. Je souhaite participer aux ambitions du club. Notre défi est de le ramener à la place la plus haute qui lui revient naturellement. Mon objectif est avant tout la réussite du FCNA.
Que pensez-vous apporter à l'équipe ?
Christian Wilhelmsson : J'ai rejoint cette équipe car mon profil correspondait au jeu que l'on souhaite mettre en place ici. Un football efficace et qui produit des résultats à l'arrivée. Je n'aime pas trop parler de mes qualités ou de mes défauts. On me décrit comme un joueur rapide. J'ai également des aptitudes techniques. En Norvège, je tirais les coups francs aux abords de la surface. Par contre n'attendez pas de moi que je marque beaucoup de buts de la tête... On me juge parfois comme trop individualiste mais je joue d'abord pour l'intérêt de l'équipe.
"Mon arrivée à Nantes est une progression"
Vous quittez le Champion en titre de Belgique, Anderlecht...
Christian Wilhelmsson : Oui, mais je considère que mon arrivée à Nantes est une progression. Le championnat de France est plus difficile que la compétition existante en Belgique. Il y a beaucoup de grandes équipes comme Nantes qui espèrent évoluer au sommet. C'est un véritable challenge et une motivation supplémentaire pour moi. Et je n'ai pas de regrets à ne pas participer à la Ligue des Champions la saison prochaine.
Quel bilan tirez-vous de la Coupe du Monde avec la Suède ?
Christian Wilhelmsson : La Coupe du Monde est le summum pour un joueur de football. L'expérience est extraordinaire. J'ai beaucoup appris au cours du tournoi. Pour moi, la France méritait d'ailleurs de remporter la compétition.
Vous avez un surnom "Chippen". D'où vient-il ?
Christian Wilhelmsson : Tout le monde se pose la question mais je préfère ne rien dire ! (rires)
Quelles sont les motivations de votre arrivée au FCNA ?
Christian Wilhelmsson : Il s'agissait pour moi d'une opportunité. Je suis très heureux de rejoindre l'équipe qui souhaite retrouver le haut du tableau auquel elle appartient bien évidemment. C'est la principale raison de mon arrivée au FC Nantes Atlantique. Lors de ma visite initiale, j'ai également apprécié les infrastructures du club, son stade, la ville et sa région. Beaucoup de détails font que la balance a penché en faveur de Nantes. On me voyait signer en Italie ou ailleurs mais il ne faut jamais faire confiance aux rumeurs.
Comment expliquez-vous la longueur de cette officialisation?
Christian Wilhelmsson : J'ai tout simplement pris le temps en raison de ma participation à la Coupe du Monde en Allemagne avec la Suède. Et puis je suis parti ensuite en vacances.
A Anderlecht, avez-vous évoqué avec Grégory Pujol le FCNA ?
Christian Wilhelmsson : Nous n'avons pas eu beaucoup d'échanges avec Grégory. Mon français et son anglais étaient assez limités en fait... (rires) Par contre, j'ai discuté du FCNA avec le strasbourgeois Pontus Farnerud. Ses commentaires étaient élogieux et son appréciation positive. Avec Frédéric Ljungberg également. Il m'a parlé du stade de Nantes lors de leur venue avec Arsenal (ndrl : Arsenal avait obtenu le match nul 3-3 à la Beaujoire en 1/16e de finale de la Coupe UEFA le 9 décembre 1999).
Considérez-vous votre arrivée à Nantes comme un tremplin pour la suite de votre carrière ?
Christian Wilhelmsson : Je ne pense pas à ça. Je souhaite participer aux ambitions du club. Notre défi est de le ramener à la place la plus haute qui lui revient naturellement. Mon objectif est avant tout la réussite du FCNA.
Que pensez-vous apporter à l'équipe ?
Christian Wilhelmsson : J'ai rejoint cette équipe car mon profil correspondait au jeu que l'on souhaite mettre en place ici. Un football efficace et qui produit des résultats à l'arrivée. Je n'aime pas trop parler de mes qualités ou de mes défauts. On me décrit comme un joueur rapide. J'ai également des aptitudes techniques. En Norvège, je tirais les coups francs aux abords de la surface. Par contre n'attendez pas de moi que je marque beaucoup de buts de la tête... On me juge parfois comme trop individualiste mais je joue d'abord pour l'intérêt de l'équipe.
"Mon arrivée à Nantes est une progression"
Vous quittez le Champion en titre de Belgique, Anderlecht...
Christian Wilhelmsson : Oui, mais je considère que mon arrivée à Nantes est une progression. Le championnat de France est plus difficile que la compétition existante en Belgique. Il y a beaucoup de grandes équipes comme Nantes qui espèrent évoluer au sommet. C'est un véritable challenge et une motivation supplémentaire pour moi. Et je n'ai pas de regrets à ne pas participer à la Ligue des Champions la saison prochaine.
Quel bilan tirez-vous de la Coupe du Monde avec la Suède ?
Christian Wilhelmsson : La Coupe du Monde est le summum pour un joueur de football. L'expérience est extraordinaire. J'ai beaucoup appris au cours du tournoi. Pour moi, la France méritait d'ailleurs de remporter la compétition.
Vous avez un surnom "Chippen". D'où vient-il ?
Christian Wilhelmsson : Tout le monde se pose la question mais je préfère ne rien dire ! (rires)